La boîte Mafia de Cuba ouverte
Photo de Loïc Lamy

Loïc Lamy

Auteur du jeu

Loïc Lamy dit « El Loco » se fait passer pour l’humble instituteur d’une charmante bourgade du sud. Cette couverture semble convenir à la population locale mais nous ne sommes pas dupes. Ses premières traces de bottes de cow-boy nous mènent dans la ville de Deadwood, où il officie comme chef d’une bande de hors la loi. Repéré puis traqué, il préfère se faire discret pour préparer son prochain coup. Les prémices de sa couverture d’enseignant apparaissent alors : il illustre la théorie du genre grâce à l’excellent Ladies & Gentlemen ! Après trois longues années de retenue, « El Loco » revient aux affaires et frappe fort : il troque les santiags contre un panama et nous offre Mafia de Cuba !

Philippe des Pallières

Co-auteur et éditeur du jeu

Bien connu de nos services, le « Don Felipe » œuvre au grand jour depuis son château de Loire-Atlantique, sans craindre les représailles des gouvernements successifs. Il semble que son long passé d’auteur l’ait rendu intouchable et il endosse avec grâce un objet de goût : la double-casquette ! Tantôt auteur, tantôt éditeur pour « lui-même » et les autres, on ne peut résumer trente années de créations en trois lignes. Il est bon de rappeler que Philippe des Pallières n’a pas toujours hurlé, à la lune, menaçant de dévorer moult voisins s’ils ne quittaient pas son village sur le champ ! Non, avant les Loups-Garous de Thiercelieux se trouvaient des jeux comme Saïgon, Armada ou Qui va faire la vaisselle ? Il assume également la paternité de succès tels que La guerre des moutons ou le rarissime Objets Trouvés ! En tant que berger du bon sens ludique français, il parraine aujourd’hui le développement de Mafia de Cuba aux côtés de Loïc Lamy. Les amateurs de bluff n’ont qu’à bien se tenir !

Photo de Philippe de Pallières
Photo de Tom Vuarchex

Tom Vuarchex

Illustrateur du jeu

Présent dans la pègre ludique depuis son plus jeune âge, « Dirty Old Tom » est aussi connu sous le nom de Tom Vuarchex. Ne vous fiez en aucun cas à l’apparente sympathie qu’il dégage ; il est co-créateur d’une addiction imposée à toutes les consciences : le Jungle Speed. Bien entendu, ce n’est pas son seul coup d’éclat. Après avoir redécoré un grand nombre de cabinets d’aisance avec son psychédélique Twin-it, il se targue d’avoir appris à dessiner des crânes pendant son « séjour » dans un cartel mexicain ! Et ce ne sont pas les sublimes illustrations de Skull qui vont démentir ses propos. Du reste, il nous revient avec sa dernière production graphique : Mafia de Cuba. Tous s’accordent déjà à dire que c’est un régal pour les yeux et l’esprit. N’en doutez plus, ce criminel restera en cavale pendant un long moment encore !